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Photo trouvée sur Pinterest.

Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.

Nous avons TOUS en nous les ravages des attentats de 2015.

Dans notre coeur. Dans notre tête.

Dans notre corps, puisque nous, nous respirons.

A peine avons-nous passé la tête en 2016, remplie d'un "meilleur" ou d'un "mieux" que les médias ne cessent de nous replonger en 2015.

A croire qu'il vaut mieux que nous soyons malheureux et déprimés pour que le Monde aille mieux, pour que l'on se sente vivre.

Et là, je rejoins Nicole Ferroni*  qui, il y a quelques temps, évoquait la même chose à propos de la méditation.

En gros : si nous méditons, que nous sommes bien et que nous n'avons besoin de rien, ça ne va pas.

Il vaut mieux être mal et consommer (car les 2 sont liés, parait-il).

Oui, je sais ce n'est pas nouveau et je m'éloigne un peu de mon propos.

Quoique ... aujourd'hui commencent les soldes...

Bref, visiblement, pour certains, il n'est pas bon d'espérer un monde meilleur.

Espérer et se le souhaiter chaleureusement et sincèrement est dangereux.

Moi, je continue en 2016 à en avoir ras-le-bol !

 

 

* chroniqueuse sur une radio française.